Notre Cabinet est doté d’un service particulier destiné à vous permettre d’acquérir des biens immobiliers faisant l’objet de ventes judiciaires.
Votre interlocutrice dans ce domaine est Madame Martine DELHAYE, que vous pouvez joindre selon les coordonnées habituelles du Cabinet.
Madame Martine DELHAYE collabore au sein du Cabinet depuis trente ans, et se trouve en charge du service depuis dix ans.
Au-delà du constat de la mise en vente judiciaire d’un bien immobilier, il est intéressant de connaître l’origine même de la mise en vente.
En pratique, une mise en vente d’un immeuble peut avoir trois raisons :
Se trouvent donc exclues, dans le cadre de cette rubrique, certaines ventes qui peuvent être assimilées aux ventes « judiciaires », mais qui connaissent un régime distinct, à savoir :
Vous avez connaissance par les publicités légales, ou par des informations, de la mise en vente judiciaire d’un bien, vous devez alors contacter un Avocat, puisque lui seul peut porter enchères pour votre compte.
Le mieux est que votre prise de contact intervienne la plus en « amont » possible de la vente, pour que, par l’intermédiaire de cet Avocat, vous puissiez :
L’Avocat que vous aurez contacté a l’interdiction déontologique de s’intéresser directement à un autre amateur que vous.
En revanche, les Avocats non associés du Cabinet peuvent recevoir chacun un mandat d’un autre amateur.
A l’occasion de notre premier entretien, nous vous demanderons de justifier de votre identité et de votre situation personnelle, notamment sur le plan matrimonial, puisque cela peut avoir des conséquences très importantes par la suite.
Nous serons très vigilants sur le sujet des Sociétés Civiles Immobilières « en cours de formation », en raison de la jurisprudence très restrictive en la matière, et tenons d’ores et déjà à vous en aviser.
Puis, vous aurez à régulariser un mandat faisant apparaître le prix pour lequel vous entendez porter les enchères, il s’agira d’un prix hors frais et hors droits.
Vous devrez donc tenir compte des frais et droits pour formuler votre offre.
Vous devrez également nous remettre, en application de la Loi, un chèque de banque ou une caution bancaire, pour un montant de dix pour cent (10 %) du montant de la mise à prix, et sans que cette garantie ne puisse être inferieure à 3000€ (trois mille Euros) quelque soit le montant de la mise à prix.
Indépendamment de cela, et dans la mesure où ce dépôt de garantie peut ne pas correspondre à la valeur réelle du bien et du prix d’adjudication définitive, nous pourrons être amenés à vous demander de justifier d’autres éléments de solvabilité.
Et ce puisque nous avons une obligation de vigilance sur ce point.
Dans l‘hypothèse où vous ne seriez pas déclarés adjudicataires lors de la mise en vente, vous disposerez d’un délai de dix jours pour nous demander de former une surenchère qui aura pour conséquence de provoquer une nouvelle vente qui interviendra sur la base du prix d’adjudication majoré de dix pour cent (10 %).
Vous aurez à faire l’avance des frais de cette procédure de vente sur surenchère.
Si vous ne souhaitez pas former surenchère, alors que vous n’avez pas été déclarés adjudicataires, vous serez tenus du règlement d’honoraires qui, le plus souvent, sont fixés à cent cinquante Euros (150 Euros) hors taxe, mais peuvent être plus importants lorsque des prestations particulières ont été accomplies en vue de la préparation de l’audience d’adjudication.
Lorsque vous êtes déclarés adjudicataires, nous devons établir une déclaration spécifique dans un délai de trois jours.
Puis, après que vous nous ayez remis les fonds nécessaires, nous procèderons aux opérations de règlement, avant d’effectuer la publication à la Conservation des Hypothèques compétente du Jugement d’adjudication.
A la sous-rubrique suivante, nous verrons les modalités qui peuvent être rencontrées à cette occasion lorsque notamment vous recourez à un prêt bancaire.
Au-delà de cela, nous attirons votre attention sur le fait qu’à l’occasion d’un certain nombre de ventes, des droits de préemption peuvent être exercés.
Ainsi, en toute matière, les immeubles situés en ville peuvent donner lieu à un droit de préemption urbain, la Commune concernée se substituant à vous dans un délai d’un mois à compter du jour d’adjudication.
En matière d’indivision, le cahier des conditions de vente peut prévoir, au profit des co-indivisaires, une "clause de substitution".
Les biens agricoles donnent également lieu à application de droits de préemption particuliers, notamment au profit de l’exploitant, ou de la SAFER.
Nous attirons donc uniquement votre attention sur ces questions, et pourrons vous apporter de manière exhaustive tous les renseignements que vous souhaiteriez recevoir à ce sujet.
Demeure un point essentiel, à savoir que la vente « judiciaire » emporte « purge » des inscriptions, ce qui, en langage « normal », signifie que vous n’êtes pas concernés par le passif et les garanties attachées à l’immeuble que vous achetez.
Par ailleurs, la vente judiciaire intervient sous les conditions habituelles de garantie au titre de « l’origine de propriété » et la « désignation » du bien.
Les ventes amiables portant sur des biens qui ne sont pas neufs, ne comportent pas de clause de garantie particulière, sauf mauvaise foi du vendeur ; en matière judiciaire, il n’y a pas plus de garantie si ce n’est qu’il ne peut y avoir, au regard des circonstances, de mauvaise foi du vendeur.
Pour être complet, il sera relevé que des modifications volontaires apportées à l’état du bien, entre le jour de l’adjudication et celui de la prise de possession, seraient de nature à entraîner la responsabilité du précédent propriétaire à votre égard.
Une fois que vous serez « définitivement adjudicataire », soit le dixième jour suivant l’adjudication, et à défaut de surenchère, vous devez :
Et dans l’hypothèse, où malheureusement, vous n’auriez pas réglé le prix d’adjudication, il pourrait être mis en œuvre à votre encontre une procédure de vente sur « folle enchère ».
Cette procédure consiste à remettre en vente le bien, et à rendre l’adjudicataire défaillant lors de la première adjudication responsable de la différence entre son enchère et le prix de revente s’il est moindre.
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Pour financer votre acquisition, il vous est possible de recourir à un prêt hypothécaire qui donnera lieu à l’établissement d’un acte notarié.
Une fois cet acte établi par votre Notaire, nous collaborerons pour effectuer de manière concertée les démarches tendant à voir publier les actes respectifs.
La vente judiciaire n’engendre donc aucune difficulté particulière quant aux modalités de financement.
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La prise de possession du bien vendu dans le cadre d’une indivision ou d’une procédure collective présente rarement des difficultés.
Parfois, en cas de vente sur saisie immobilière, il convient d’effectuer des interventions particulières pour permettre la prise de possession du bien.
A cette fin, nous procédons à la signification du Jugement d’adjudication aux parties saisies, puis à défaut de départ, il est sollicité l’intervention d’un Huissier de Justice pour procéder à l’expulsion du saisi.
Il résulte de l’Article 2210 du Code Civil, que cette expulsion intervient sur la seule production du Jugement d’adjudication, et sans qu’il soit besoin que l’acquéreur obtienne une décision de justice complémentaire.
Il s’agit donc d’une procédure très simplifiée.
Les coûts d’une vente judiciaire peuvent être décomposés en deux catégories.
Il s’agit du prix pour lequel vous acceptez d’acquérir l’immeuble.
Et cela n’apporte pas de commentaires particuliers, sauf à préciser que contrairement à certaines croyances, il ne s’agit pas de biens « bradés ».
Cette rubrique englobe d’une part les coûts spécifiques à une vente judiciaire, et d’autre part ceux acquittés lors de tout achat immobilier.
Dans cette catégorie, seront considérés uniquement les coûts inhérents à une vente judiciaire. Ils comportent :
Cela signifie que ces frais sont identiques, que vous ayez acquis ce même bien pour le même prix chez un Notaire dans le cadre d’une vente amiable, ou par l’intermédiaire d’un Avocat lors d’une vente judiciaire.
Ces frais « génériques » comportent d’une part la rémunération pour le professionnel, et d’autre part les droits et taxes dus à l’Etat.
La rémunération due au professionnel :
La rémunération prend la forme d’un « émolument » établi par un tarif réglementaire, dont le montant est strictement similaire à celui du tarif des Notaires.
Et ce à telle enseigne, que si l’Avocat qui achète pour vous le bien, n’est pas celui qui poursuit la vente, il interviendra entre eux une répartition de l’émolument résultant du tarif, sans que cela n’occasionne un quelconque surcoût.
Mais par ailleurs, les circonstances particulières de l’affaire peuvent conduire votre Avocat à solliciter des honoraires, cette question devant faire l’objet d’un accord dès l’ouverture du dossier.
Notre Cabinet a la pratique de ne pas solliciter d’honoraires en complément de l’émolument, sauf cas très rare et signalé à l’ouverture du dossier (pour exemple : vente d’un bien d’une valeur minime justifiant la perception d’un émolument dont la valeur est sans commune mesure avec les prestations fournies).
Les frais et droits pour l’Etat :
Il n’y a ici encore aucune différence en matière de frais et droits revenant à l’Etat qu’il s’agisse d’une vente judiciaire, ou d’une vente chez un Notaire.
Vous devrez régler, de manière normale :
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Pour faire la synthèse de ce qui a été exposé au titre des frais et émoluments dus à l’occasion d’une vente judiciaire, nous vous présentons un exemple :
A partir d’une acquisition effectuée pour un prix de cent cinquante mille Euros (150.000 Euros).
Vous aurez donc à régler, dans les trois semaines suivant le jour où la vente est devenue définitive (dix jours après la date d’adjudication), le montant des frais préalables, droits et émoluments, soit :
Vous aurez donc à régler dans les 2 mois suivants le jour où la vente est devenue définitive, le prix principal de 150.000 €, et à défaut les conséquences de votre carence ont déjà été expliquées.
Votre avocat devra, une fois le paiement du prix principal intervenu, procéder à la publication du Jugement d'Adjucation, ce qui représente un coût de l'ordre de 600 € (selon l'exemple).
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L'achat du bien vous coûtera dès lors 166.400 €, titre de propriété en mains, soit un total de frais de l'ordre de 11%.
Nous avons relevé les ventes suivantes, pour lesquelles nous pouvons porter enchères dans votre intérêt.
| Date de vente | Nature du bien | Localisation du bien |
Mise à prix | Prix d'adjudication | Avocat poursuivant |
| 11/10/2011 | Une maison d'habitation, dépendances,piscine | MARCE SUR ESVES | 42 400.00 € | non requise | SELARL VERNUDACHI & CAMBUZAT |
| 11/10/2011 | Une maison de plain-pied, cellier et garage | CHANNAY SUR LATHAN | 50 000.00 € | 72 000.00 € | SCP SAINT-CRICQ NEGRE et LA RUFFIE |
| 11/10/2011 | Une maison d'habitation | CHINON | 25 000.00 € | suspendue | Me ALRIQ |
| 11/10/2011 | Un immeuble comprenant un local commercial, trois appartements, une cave | CHATEAU LA VALLIERE | 100 000.00 € | 101 000.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES |
| 25/10/2011 | Une maison d'habitation | METTRAY | 100 000.00 € avec faculté de baisse du 1/3 | non requis | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES |
| 25/10/2011 | Un immeuble à usage d'habitation | SAINTE MAURE DE TOURAINE | 80 000.00 € | 80 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD |
| 25/10/2011 | Un immeuble à usage commercial et d'habitation | TOURS | 40 000.00 € pouvant être baissée à 25 000.00 € | 125 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD |
| 25/10/2011 | Une maison d'habitation divisée en 3 logements avec dépendances | LA VILLE AUX DAMES | 122 100.00 € | 122 100.00 € | SCP SAINT-CRICQ NEGRE et LA RUFFIE |
| 25/10/2011 | Deux maisons d'habitation | LOCHES | 110 000.00 € | 111 000.00 € | SELARL VERNUDACHI & CAMBUZAT |
| 25/10/2011 | Local commercial et petite maison en bois | ROCHECORBON | 89 100.00 € | 90 000.00 € | SELARL 2 BMP |
| 08/11/2011 | Une maison d'habitation principale, autre maison et dépendances | ESVRES | 510 000.00 € | non requise | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES |
| 08/11/2011 | Une maison d'habitation et dépendances | TOURS | 100 000.00 € | 511 000.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES |
| 22/11/2011 | Une bâtisse ancienne | NEUIL (37) | 8 000.00 € pouvant être baissé à 6 000.00 € | 20 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD |
| 22/11/2011 | Une maison d'habitation | MONTREUIL EN TOURAINE | 78 000.00 € | 99 000.00 € | SELARL VERNUDACHI & CAMBUZAT |
| 22/11/2011 | Un hôtel restaurant et son parc | AMBOISE | 111 100.00 € | 121 000.00 € | SELARL JM JALLET AVOCATS |
| 22/11/2011 | Un appartement et parking | TOURS | 79 000.00 € | 110 000.00 € | SELARL ENVERGUER AVOCATS |
| 13/12/2011 | Une maison d'habitation | FONDETTES | 170 500.00 € | 209 000.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES |
| 13/12/2011 | Une maison d'habitation | LE BOULAY | 35 000.00 € | 48 000.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES |
| 13/12/2011 | Deux Maisons d'habitation, Maison de garde et dépendance | FRANCUEIL | 390 000.00 € | Caducité | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES |
| 10/01/2012 | Une maison d'habitation | CHAVEIGNES (37) | 42 500.00 € | 42 500.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD |
| 10/01/2012 | Une maison d'habitation | MARCILLY SUR VIENNE | 10 000.00 € | 10 500.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS ET ASSOCIES |
| 14/02/2012 | Un bâtiment Industriel | BENAIS ET RESTIGNE | 80 000.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES | |
| 14/02/2012 | 3 MAISONS | TOURS | 100 000.00 € | SCP CRUANES DUNEIGRE THIRY | |
| 14/02/2012 | Une maison | MONTBAZON | 100 000.00 € pouvant être baissée à 80 000.00 € à défaut d'enchère | SCP CRUANES DUNEIGRE THIRY | |
| 28/02/2012 | Un bureau au 2ème étage bâtiment E lot n° 5021 | TOURS | 20 000.00 € pouvant être baissée à 10 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD | |
| 28/02/2012 | Un bureau au 4ème étage Bâtiment E lot n° 5052 | TOURS | 10 000.00 € pouvant être baissée à 5 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRYU SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD | |
| 28/02/2012 | Un bureau au 6ème étage Bâtiment E lot n° 5077 | TOURS | 10 000.00 € pouvant être baissée à 5 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMOMNEAU BOURDAIS DALIBARD | |
| 13/03/2012 | Un pavillon à usage d'habitation | RIGNY USSE | 35 000.00 E pouvant être baissée à 20 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD | |
| 13/03/2012 | Un pavillon avec garage | LANGEAIS | 55 000.00 € | SCP SAINT-CRICQ NEGRE et LA RUFFIE | |
| 13/03/2012 | TROIS PARCELLES A BATIR | TOURS | 115 000.00 € | SCP SAINT-CRICQ NEGRE et LA RUFFIE | |
| 13/03/2012 | Une maison d'habitation | CERELLES | 50 000.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES | |
| 13/03/2012 | Bâtiment à usage d'habitation et professionnel | MONTLOUIS SUR LOIRE | 65 000.00 € | SCP ARCOLE NAIL CHAS & ASSOCIES | |
| 27/03/2012 | Une maison bourgeoise (41) | SAINT GEORGES SUR CHER | 100 000.00 € pouvant être baissée à 80 000.00 € | SCP GROGNARD LEPAGE BAUDRY SIMONNEAU BOURDAIS DALIBARD | |
| 27/03/2012 | Un immeuble à usage d'habitation | MONTBAZON | 200 000.00 € avec faculté de baisse à 190 000.00 € | SCP CEBRON DE L'ISLE-BENZEKRI |

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